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Istrie & île de Krk

Récit de voyage du 30 avril au 4 mai 2018 | Bus no. 39

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Récit de notre guide:

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Christine Seuret

Réservez mainenant votre voyage!

 

Istrie & île de Krk

5 jours de voyage dès Fr. 399.-

date de voyages en mars, avril, mai, octobre 2020

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Une super offre à saisir immédiatement! Depuis notre super hôtel 4 étoiles du bord de mer, nous vous emmenons à la découverte des grands sites et des beautés naturelles de l’Istrie. Laissez-vous charmer par les ravissants paysages vallonnés, les saveurs gourmandes de l’arrière-pays et la magnifique côte alternant plages de rêve, baies romantiques et bourgades pittoresques.

Istrie & île de Krk

En ce dernier jour d’avril, c’est aux aurores que les premiers voyageurs se rencontrent dans une atmosphère un peu frisquette… Il a plu à Genève durant la nuit.

Mais rien ne peut freiner un départ en voyage, et nous voilà rapidement en route pour aller chercher nos compagnons de Lausanne et Martigny, avant d’ouvrir un peu les yeux pour le premier café du matin. Nous laissons les cimes enneigées du Simplon – embrumées ce matin – pour rejoindre l’Italie, pays par lequel nous transitons. La route est calme, les paysages varient au fil des provinces, nous apercevons le lac Majeur (il n’y neige pas !), des petits villages parsemés ça et là, et étape par étape, nous rapprochons de notre destination, après une petite incursion en Slovénie. Si le passage de la douane est un peu redouté – nous nous réjouissons de voir Rabac se rapprocher – un sourire chaleureux, ou peut-être la fatigue du douanier nous facilite le passage. Magnifique, nous voilà en Croatie, et l’arrivée à notre bel hôtel se fait sous les derniers rayons de soleil. Il est temps de nous restaurer et faire plus ample connaissance avec… nos lits !

Car il nous faut bien sûr être frais et dispos le lendemain pour la fête du travail et, surtout, pour partir à la découverte de l’Istrie, qui s’offre à nos yeux avec sa végétation luxuriante, ses acacias en fleurs et sa côte vertigineuse. C’est un véritable parcours panoramique par monts et par vaux qui nous amène (merci à notre chauffeur émérite Rolf !) jusqu’à la ravissante ville d’Opatja, la Nice de l’Adriatique, lieu préféré des monarchies autrichiennes au cours de l’histoire mouvementée du pays. Notre trajet se voit même agrémenté par un pittoresque cortège d’ânes sur la route. Tels nos troupeaux de vaches lors de la désalpe annuelle, ces ânes plutôt indisciplinés et faisant allégrement suer leur propriétaire tentant de les ramener à bon port vont bloquer notre route et nous amuser un bon petit moment.

Branka, notre guide, nous raconte l’histoire d’Opatja et nous montre quelques-uns des charmes de la ville, monuments néo-classiques de l’époque autrichienne, parcs magnifiques, très jolie église Saint-Jacques, avant que la recherche d’un bon restaurant n’occupe nos voyageurs, à l’occasion d’un peu de temps libre très apprécié. La journée se termine par la visite de Labin, charmant village bâti au sommet d’une colline que nous gravissons sans (trop de) peine, pour aller admirer une vue magnifique sur la baie de Rabac.

L’île de Krk (prononcer Kerke) est reliée à la péninsule par un magnifique pont datant de 1981. Nous la rejoignons après avoir pu admirer quelques belles falaises et senti jusque dans le car le parfum des lilas en fleurs, qui nous faisaient presque comme une haie d’honneur. Quelques pauses « japonaises clic clac Kodak » plus tard, entre autres pour immortaliser ce beau pont, Branka nous emmène visiter la jolie ville de Krk et sa très belle cathédrale, avant de laisser un peu de liberté à nos amis voyageurs pour qu’ils puissent se restaurer. A signaler que le printemps est la saison des magnifiques asperges sauvages, qui s’accommodent autant des pâtes locales que du risotto, combinées ou non à des scampis. Un pur délice gastronomique.

La température monte, tant à l’extérieur où le thermomètre nous surprend avec ses 32 degrés, qu’à l’intérieur du restaurant où la dégustation de vins de l’île de Krk termine chaleureusement la journée. Merlot rouge, Žlahtina (prononcer jlatina) blanc – le cépage typique de l’île cultivé exclusivement à Vrbnik, où nous nous trouvons – ou vin doux, chacun y trouve son compte et n’hésite pas à goûter un peu de fromage de brebis et de jambon cru. Une récompense bien méritée pour les courageux voyageurs ayant visité auparavant le village de Vrbnik (prononcer Verbnik), tout en montée et fier de sa ruelle « la plus étroite du monde », avant de terminer cette belle et longue journée par un retour agréable vers Rabac.

Dernière étape de notre voyage, la ville de Pula et son amphithéâtre romain. En route pour rejoindre Pula, la traversée de la Péninsule nous surprend et nous émeut par ses nombreux rappels de l’histoire minière de la région. De 1918 – après la Première guerre mondiale – à 1943, la région faisait en effet partie de l’Italie, qui y exploitait à l’époque quantité de mines de charbon, source d’énergie importante pour subvenir à l’effort de guerre et aux besoins de l’entre-deux-guerres. Nous découvrons au bord de la route un village entier construit autour de cette industrie, après avoir vu d’autres témoignages les jours précédents sur ces mines aujourd’hui désaffectées.

Ce sont les parfums d’acacias, de genêts et de glycines qui nous accompagnent aujourd’hui, le printemps a fait son apparition et les fleurs s’en donnent à cœur joie, pour le plus grand bonheur de nos yeux.

Après la visite de Pula, nous atteignons la ravissante ville de Rovinj, au bord de la mer, où chacun va pouvoir se restaurer et se balader, avant un petit tour avec Branka jusqu’à la terrasse de l’église dédiée à Sainte-Euphémie, martyre sous l’empereur Dioclétien et dont le sarcophage a navigué jusqu’au rivage de Rovinj. L’église surplombe la ville et offre un panorama superbe. Chacun prend à cœur de toucher le sarcophage de la sainte, ce qui doit porter chance. Et la chance nous sourit effectivement puisque les violents orages annoncés vont finalement nous épargner. Merci Sainte Euphémie !!

Et voilà notre voyage déjà presque sur le point de s’achever, mais pas avant de profiter une dernière fois du copieux buffet dressé à notre hôtel et surtout de l’orchestre qui, chaque soir, a invité les plus vaillants à danser tant et plus.

Un très beau voyage et des souvenirs plein les mirettes ! Do viđenja (prononcer dovidjènia): au revoir !

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