Comment es-tu devenu guide – qu’est-ce qui t’a conduit sur cette voie?
Je cherchais un travail à l’étranger pour découvrir de nouvelles cultures. En tant que «gratte-papier» (employé de bureau), les options n’étaient pas légion. Heureusement, l’entreprise Imholz Reisen cherchait du personnel pour des missions de guide-résident en 1991. C’est ainsi que j’ai mis le pied dans le secteur du tourisme.
Depuis quand fais-tu partie de la communauté car-tours.ch?
Depuis le 8 décembre 2011, date de ma première mission pour volksmusikreisen.ch.
Dans quelle(s) langue(s) accompagnes-tu tes clients?
En bernois et en allemand.
Dans quelle(s) région(s) te sens-tu particulièrement chez toi?
Aujourd’hui, le monde entier est pratiquement devenu ma patrie. Bien sûr, la Suisse reste mon véritable foyer. Grâce à mes innombrables voyages en Asie, particulièrement en Asie du sud-est, et aux années durant lesquelles j’y ai séjourné, ces pays me tiennent particulièrement à cœur.
As-tu un conseil à donner aux clients pour qu’ils profitent encore davantage de leur voyage?
Laisser ses soucis à la maison et faire preuve d’ouverture d’esprit pour pouvoir élargir son horizon personnel sans préjugés.
As-tu une anecdote particulièrement drôle ou mémorable à partager?
Une femme a fait une fausse couche à Bali. Elle est venue à la permanence des guides et a demandé si l’assurance bagages lui verserait une indemnité – car après tout, elle avait «perdu» quelque chose...
Qui ou qu’est-ce qui t’inspire lorsque tu voyages?
La possibilité de pouvoir contribuer à l’entente entre les peuples.
As-tu une devise sur la vie ou une citation préférée?
«Il n’existe aucun endroit au monde sans salauds» – Walter Bochsler, prêtre catholique de Bâle.